J’aborde ici ce sujet qui me tient à cœur car, en visionnant mon site, vous aurez certainement remarqué que l’architecture représente la quasi totalité de mon travail photographique. Cette passion est loin d’être nouvelle et j’ai déjà eu l’occasion d’expliquer en quelques lignes sur ce blog d’où elle venait. Pour résumer, j’ai photographié dans les années 90 de nombreuses cours intérieures parisiennes. Et c’est tout à fait par hasard que cela a commencé. En effet, un jour, en me promenant dans une rue, mon regard a été attiré par un petit passage qui menait à une cour d’immeuble qui graphiquement s’est avérée très esthétique à mes yeux. Sachant que Paris comptait d’innombrables lieux de ce genre, je me suis dit que j’allais « les chasser » et j’ai trouvé ainsi un thème.

Avec le recul, je me demande pourquoi j’ai toujours tant aimé photographier l’architecture et j’ai finalement trouvé 2 explications. La première, assez logique en fait, est que la pratique photographique dépend souvent de son environnement. Vivant en ville, et de surcroît à Paris qui regorge de merveilles architecturales diverses (je ne les citerai pas ici car tout le monde les connaît dans l’ensemble), le choix s’est imposé comme une évidence mais aussi comme une suite logique par rapport à mes photos de cours intérieures, qui sont aussi de l’architecture. Vous me direz évidemment que l’on peut pratiquer bien d’autres genres en ville, comme la photographie de rue par exemple, un autre grand classique en milieu urbain. Mais en ce qui me concerne, le choix de l’architecture est aussi probablement lié à la seconde explication que je vais développer maintenant. Je vous épargnerai ici une analyse de ma personnalité – hors sujet :-) – mais je suis d’un esprit plutôt cartésien, aimant la précision en général et l’architecture est une discipline précise, quelle que soit la fantaisie ou la créativité dont elle peut parfois faire preuve. D’ailleurs, la photographier demande aussi de la précision à mon sens et j’expliquerai plus loin mon approche sur ce point précis. Enfin, pour conclure ce paragraphe, je pourrais préciser que j’ai toujours aimé les lignes, les droites, les diagonales, les courbes,etc… et que cela est probablement lié à ce que j’ai écrit plus haut concernant ma personnalité (précision, pureté des formes…).

Comment je perçois et pratique la photographie d’architecture?

Les  manières de photographier l’architecture sont variées. Il y a tout d’abord le style que je nomme « carte postale » (n’y voyez rien de péjoratif) et qui consiste à photographier la ville de manière « classique ». Monuments, bâtiments, ponts, parcs, etc… les sujets ne manquent pas à Paris. On peut d’ailleurs noter ici que ce style a fortement évolué avec le temps en raison de l’utilisation de plus en plus fréquente des logiciels de retouche mais aussi de certaines techniques comme le HDR ou encore le digital blending (techniques qui d’ailleurs ne sont pas dédiées à l’architecture uniquement). En effet, nous sommes passés de photographies très naturelles il y a encore quelques années, à des images aujourd’hui beaucoup plus « flatteuses » et très techniques. Comprenez bien que je ne veux pas dire par là qu’elles sont mieux ou moins bien que par le passé, mais qu’elles sont tout simplement différentes. Tout évolue et la photographie n’échappe pas à ce constat. Enfin, la retouche ne concerne pas ou n’intéresse tout simplement pas tous les photographes et je n’entamerai pas de discussion à ce sujet ici car chacun ses goûts et sa méthode.

Personnellement, je ne suis pas dans le registre de la photographie dite classique, bien que je me sois mis il y a quelques temps à proposer des images « plus naturelles » que celles que je réalisais il y a quelques années.  C’est en fait depuis que j’ai créé mon site Internet personnel que je me suis mis à faire ce genre de photographies. En effet, mon site comprenant une galerie intitulée Paris, je voulais y ajouter quelques vues « classiques », sans toutefois pouvoir m’empêcher d’y apporter une petite touche personnelle… Pour en revenir à mon domaine de prédilection, j’adore principalement photographier certains détails (de bâtiments, de structures…), et ce, pour les aspects graphiques que je peux y déceler et qui attirent particulièrement mon regard. Pour regarder des images au quotidien sur les différents sites de partage photo, je suis toujours fasciné par la capacité de certains photographes à voir des détails auxquels la majorité des gens (non photographes) ne prêteraient jamais attention et qui font souvent des sujets photographiques passionnants. Cela m’amène à un premier constat :  la photo d’architecture demande un regard « aiguisé ». Avec le temps et la pratique, nous finissons par voir de plus en plus de choses potentiellement intéressantes photographiquement parlant. L’observation est aussi un élément essentiel. Lorsque je repère un endroit que je souhaite photographier, je vais d’abord commencer par le regarder sous différents angles et à différentes distances et lorsque je le photographie, je le fais généralement de la même manière.

Essayer d’avoir un regard différent, est-ce possible?

Voilà pour moi LA question. Et je pense que je suis loin d’être le seul à me la poser. Comme le je disais plus haut, nous essayons en général d’apporter notre propre touche personnelle à nos images et cela se manifeste souvent avec un traitement logiciel particulier. Par contre, lorsqu’il s’agit d’essayer de trouver un angle original ou nouveau, la tâche s’avère ardue car les images de Paris ne manquent pas et pour aller plus loin dans le raisonnement, on peut aller jusqu’à penser que tout a déjà été fait. La profusion d’images depuis l’arrivée du numérique y est très certainement pour quelque chose. Je pourrais toutefois modérer ce propos en disant que forcément tout n’a pas été fait et qu’il y aura toujours, et ce quels que soient les domaines, des images qui sortiront du lot, ce qui est plutôt rassurant et nous offre de nouveaux challenges.

Pour ma part, je pense ne pas avoir échappé à l’idée que l’originalité d’une image dépendra en grande partie du traitement que l’on y appliquera. Et si je fais le compte de mes images que je peux considérer comme originales car vues sous un angle peu commun , je pourrais les compter sur les doigts d’une main. En voici quelques exemples avec une petite explication à chaque fois :

louvre-penche-311209

J’ai réalisé cette image il y a quelques années alors que nous nous promenions avec quelques amis photographes dans la cour du Louvre. Les voyant s’éloigner de la pyramide afin de photographier une vue d’ensemble, j’ai décidé pour ma part de faire le contraire en m’en approchant le plus possible. C’est en m’appuyant contre la pyramide et en inclinant tout simplement mon appareil photo afin d’obtenir une ligne horizontale de la pyramide que cette vue m’est apparue dans le viseur. L’idée d’incliner l’appareil n’était pas nouvelle pour moi car j’avais déjà réalisé d’autres images de cette manière. Concernant le traitement, j’ai changé le ciel, qui était clair mais gris ce jour-là. La petite difficulté a concerné son reflet sur la structure. Ma conclusion concernant cette image : l’orientation de l’appareil photo est une piste intéressante si le sujet s’y prête.

arc-de-triomphe

Voici probablement une de mes photographies dont je suis le plus fier, et ce pour les raisons suivantes. Tout d’abord, il y a peu de manières de photographier l’Arc de Triomphe. En effet, les vues les plus courantes sont réalisées de face, et plus particulièrement depuis l’Avenue des Champs Elysées. D’ailleurs, le résultat me paraît plus intéressant lorsque cette vue est réalisée de nuit, avec les filés des véhicules. On peut aussi faire le tour du monument à partir du rond point et plus rarement effectuer des prises de vues à partir de points de vue élevés. Concernant mon image, elle a été prise au grand angulaire (10 mm avec mon Nikon D300, soit l’équivalent de 15 mm en format 24×36) à partir de l’escalier du souterrain qui mène au monument. Si j’aime cette photographie, c’est avant tout qu’elle me paraît faire partie (en toute modestie) d’angles assez rares de ce monument, mais aussi en raison de l’énorme travail de retouche que j’ai du effectuer pour obtenir le résultat final. Il me manquait initialement un petit bout de l’escalier sur la partie droite de l’image et j’ai donc du le reconstruire. Je me dis d’ailleurs depuis longtemps qu’il faudra que je travaille à nouveau ce détail afin d’ajouter encore un peu de matière afin d’aérer cet angle. Autre travail sur cette image, le nettoyage des murs, qui sont vraiment sales (noircis à certains endroits). Par ailleurs, les statues en façade étaient surexposées et m’ont donc demandé d’importantes corrections. Enfin, le ciel a été changé mais ceci est pratiquement le cas dans chacune de mes images, et ne représente pas ici une réelle difficulté.

coupole-galeries-lafayettes-060110

Autre et dernier exemple ici, la magnifique verrière des Galeries Lafayette. La vue la plus commune de celle-ci est celle réalisée à partir du rez-de-chaussée du magasin afin d’obtenir une vue complète de la verrière, mais aussi des étages (selon l’objectif utilisé). La mienne est prise du dernier étage avec mon 10 mm. De nombreuses verrières permettent de réaliser ce genre d’image, qui fait penser à un œil.

Voilà donc avec ces quelques exemples ce que j’aime réaliser. Il y a bien quelques autres photographies dans mes différentes galeries de ce site que je pourrais considérer comme originales (de mon propre point de vue) mais il serait un peu long de les expliquer toutes ici et je vous laisse le soin de les découvrir. Il n’est d’ailleurs pas aisé de définir l’originalité dans la mesure où nous avons tous un regard et un ressenti qui nous est propre sur ce point..

Quels sont les problèmes régulièrement rencontrés à la prise de vue?

Ils sont diverses et je noterai ici les principaux qu’il m’arrive de rencontrer :

– La lumière : cette question est bien évidemment essentielle en photographie et pas uniquement dans le domaine qui nous intéresse ici. Mais en photographie d’architecture, selon la position du soleil, nous pouvons être confrontés à la question des ombres sur les bâtiments. Ce problème peut toutefois devenir un allié dans certaines conditions. En effet, les ombres peuvent aussi donner des contrastes intéressants en « modelant » certaines structures par exemple ou encore en créant des jeux d’ombres et de lumières intéressants. Personnellement, j’aime photographier avec des luminosités neutres (sans ombres) et de préférence sans trop de soleil. C’est donc principalement en milieu de journée donc que je photographie l’architecture. Vous me direz ici que la luminosité est habituellement forte lorsque le soleil est au zénith mais il s’agit là chercher les bons compromis.

– Le contre-jour et les contrastes de lumière : la photographie d’architecture représente bien souvent des bâtiments et des ciels. Les écarts de luminosité entre les deux sont ce que détestent les capteurs de nos appareils photographiques et qui les trompent régulièrement. Pour y remédier, de nombreux photographes pratiquent l’exposition multiple avec des valeurs d’exposition différentes, qui seront ensuite mixées lors du traitement de l’image. Selon l’orientation du soleil, le contre-jour est aussi un problème fréquent. Personnellement, j’essaie toujours de trouver l’heure idéale pour photographier un lieu. C’est bien évidemment facile lorsque l’on peut retourner à plusieurs reprises au même endroit mais pas forcément simple lorsque l’on est de passage (vacances, etc…).

– Les passants, la circulation, les travaux : dans une grande ville ou encore dans des lieux touristiques, beaucoup d’éléments non souhaités peuvent entrer dans le cadre. Cela ne sera pas un problème lorsque l’on photographie des détails mais pour des vues d’ensembles, cela peut devenir gênant. Une solution consiste à photographier très tôt le matin. Cela va certes à l’encontre du point évoqué précédemment concernant la lumière (et des ombres en particulier), mais les températures de couleurs sont intéressantes au lever et au coucher du soleil (couleurs chaudes).

– Le manque de recul : si cela ne pose aucun problème de photographier la Tour Eiffel par exemple, car le recul est suffisant pour la cadrer dans sa totalité, ce n’est pas toujours le cas de certains édifices qui se situent dans des petites rues. Ici, pas de recettes miracles, une optique grand angulaire la plus courte possible au niveau focal sera nécessaire et la contre-plongée la seule possibilité.

Quel matériel et quels réglages pour la photographie d’architecture?

Je n’entamerai pas ici un sujet sur des matériels spécifiques tels que les optiques à décentrement ou les chambres photographiques. Ces matériels sont en effet onéreux et utilisés pratiquement exclusivement par les professionnels pour des travaux spécifiques. Je me contenterai donc de rester ici dans un cadre « amateur ».
Habituellement, la photographie d’architecture se pratique avec une optique de type grand angulaire, qui est l’élément que je considère comme essentiel (cela est vrai pour la photographie en général). Il en existe de nombreuses, que cela soit en focale fixe ou zoom et il sera donc difficile de dresser une liste ici. Pour ma part, j’utilise depuis plusieurs années un Sigma 10-20 mm avec mon Nikon D300 et depuis peu un 18 mm sur mon Fujifilm X-pro 1. Connaissant mieux la gamme Nikon puisque c’est celle que j’utilise, je peux évoquer ici une optique de gamme professionnelle (et donc plus onéreuse), le 14-24 mm. Vous l’aurez donc compris, avoir un angle important est souvent nécessaire. Il existe aussi des optiques de type fisheye (le 10,5mm chez Nikon) qui ont la particularité d’avoir un angle de champ très grand et créant donc de fortes distorsions en courbant fortement les lignes.

Concernant les boîtiers  il n’y a pas de type particulier, si ce n’est que les optiques que j’ai évoquées plus haut se montent sur des appareils reflex. On peut bien évidemment faire de la photographie avec d’autre types de matériels, tels que les bridges, qui généralement ont des zooms de large amplitude, mais en sachant que la focale la plus courte n’atteint jamais à ma connaissance 10 ou 14 mm dans cette catégorie de matériel. Enfin, je peux citer ici les appareils hybrides, qui, comme les reflex, offre l’interchangeabilité des optiques (à de rares exceptions près).

Concernant les accessoires, on peut dire ici que le trépied s’avère très utile. En effet, celui-ci permet de faire des cadrages précis. Je dois bien avouer que je l’utilise rarement, sauf pour les photos de nuit bien évidemment, mais c’est un tort et je m’en explique. En effet, lorsque les horizontales et les verticales sont bien calées (encore faut-il que cela soit le but recherché), le travail de post-production en sera facilité. Il y a bien sûr des solutions pour redresser des images avec les logiciels de retouches mais cela implique parfois du temps de travail. Par ailleurs, étant amené parfois à photographier un même sujet avec différentes valeurs d’exposition (braketing) en raison des différents problèmes évoqués plus haut tels que les contre-jours, les contrastes élevés, etc… vous aurez l’assurance avec un trépied d’avoir exactement le même cadrage entre chaque déclenchement. Petite précision, les trépieds sont parfois équipés d’un niveau à bulle. Il en existe aussi qui s’achètent indépendamment et qui se fixent sur la griffe du flash.

Venons-en maintenant à la partie réglages. Personnellement, j’utilise en permanence les cadres dans le viseur de mes appareils. Il s’agit d’une option dans les menus et que l’on trouve sur un très grand nombre d’appareils. Pour certains d’entre eux, dans les catégories « haut de gamme », il y a aussi souvent une option d’horizon artificiel, qui permet de trouver l’horizontale. En photographie d’architecture, sur des sujets qui sont donc statiques en général, la vitesse n’est pas l’élément essentiel (sauf si l’on souhaite faire des filés dans le ciel par exemple). C’est essentiellement la profondeur de champ qu’il faut maîtriser. C’est la raison pour laquelle je règle régulièrement mon appareil en mode de priorité à l’ouverture. Je ne parlerai pas ici du mode manuel, qui convient parfaitement aussi, mais qui est beaucoup plus personnel en termes de réglages selon l’utilisateur et le but recherché.

Quels traitements d’images (post production)?

Le sujet est vaste et ne pourrait pas être traité en quelques lignes ici. En effet, comme je l’écrivais au début de cet article, les techniques sont variées et les goûts sont différents. Je me limiterai donc ici aux réglages et manipulations de base que j’applique régulièrement avec photoshop pour ce type de photographie. En premier lieu, et pour en revenir aux quelques lignes à propos du trépied, le redressement de l’image est très souvent une de mes premières corrections. En effet, un horizon « qui penche » n’est pas toujours du plus bel effet. Il existe plusieurs outils dans photoshop afin de désincliner une image. Pour en citer quelques uns, il y a un outil dédié dans camera raw. Dans photoshop, vous trouverez l’outil règle qui propose aussi cette fonction. Enfin, une simple rotation d’image permet parfois d’obtenir ce résultat.
Les repères (les lignes bleues dans les captures d’écran ci-dessous) sont un autre incontournable. Ils permettent effectivement de travailler avec précision lorsque l’on souhaite redresser des perspectives. Les repères (horizontaux et verticaux) peuvent être placés n’importe où dans l’image, et ce de manière précise si on le souhaite (en entrant des valeurs exprimées en centimètres ou en pourcentages). Ci-après un exemple pour illustrer le propos :

Avant redressement :

Capture repères 1 280213
Après redressement :

Capture repères 2 280213

L’outil principal qui permet d’effectuer ces opérations de redressement est lui aussi celui que j’utilise en permanence, à savoir la transformation manuelle. Il le trouve dans le menu édition ou plus simplement avec le raccourci clavier « CTRL+T » (il faut au préalable que l’image d’arrière plan soit transformée en calque). Avec cet outil, on peut appliquer des torsions, inclinaisons, déformations, etc…

Un nouvel outil qui est apparu dans la version CS6 de photoshop permet de redresser de manière très efficace les courbes liées aux distorsions prononcées de certains objectifs. Il s’agit du grand angle adaptatif, que l’on trouve dans le menu filtre.
Enfin, on peut évoquer ici un autre outil que l’on trouve aussi dans le menu filtre (mais aussi dans camera raw),  la correction de l’objectif. Je ne l’utilise que peu car s’il permet de corriger certains problèmes liés aux objectifs (déformations géométriques, aberrations chromatiques, vignettage…), il ne permet pas d’aller aussi loin que l’outil transformation (on parle d’ailleurs ici de deux choses différentes). Il existe bien évidemment plusieurs autres méthodes et techniques avec photoshop (affichage de la grille par exemple), mais comme je le précisais plus haut, le sujet est vaste et les outils sont nombreux dans ce logiciel. J’espère toutefois que ces quelques lignes vous donnerons certaines pistes si vous vous intéressez au sujet. Notez bien par ailleurs que redresser une image n’est pas toujours le but recherché. En effet, en photographie d’architecture, les perspectives, les déformations, etc… sont tout aussi intéressantes.

Ma conclusion :

Comme je le disais au tout début de ce sujet, la photographie d’architecture est une discipline technique. De la prise de vue au résultat final après traitement, le travail est important et requiert donc temps et précision. On peut bien évidemment faire d’excellentes photographies sans autant de travail me direz-vous et cela très certainement vrai aussi. Mais dans cet article, je parle uniquement de mon ressenti et de ma façon de faire. Et je dois bien avouer que je ne sais (et ne veux pas) pas faire autrement. D’ailleurs, lorsque je visionne les images d’amis passionnés comme moi de photographie d’architecture, je sais pertinemment qu’ils y passent beaucoup de temps eux aussi et je pense qu’ils ne me contrediront pas sur ce point. Même si je ne maîtrise ou n’utilise pas toutes les techniques, je sais que travailler sur des images à expositions multiples et les mélanger, créer des panoramas, ajouter certains effets, etc… demande beaucoup de travail.
Après voir lu et relu ce sujet avant de le mettre en ligne, je sais qu’il est forcément incomplet. Dans la mesure où il présente ma passion, je pourrais en parler des heures entières. C’est aussi la raison pour laquelle je pense étoffer cet article dans l’avenir. Si vous avez des questions ou des remarques, n’hésitez pas à les exprimer dans la rubrique commentaires. Si je peux y répondre je le ferai avec plaisir et si cela me donne des idées pour développer certains points, ce sera bien aussi.

Vous pouvez voir mes portfolios de photographies d’architecture :

Architecture couleur

Architecture noir & blanc